Category Archives: My year in Paris

La sucro-sucrée madeleine

Je ne vais pas faire ici l’éloge des vertus diététiques du nutella. Le débat serait vite clos, et nous sommes probablement tous d’accord. N’empêche que j’ai tombé cliqué sur cette recette, et dans un élan pâtissier, un signe avant coureur de Noël, j’ai décidé de l’essayer. Une fois par an, on n’y saurait pas voir du mal, j’espère!

madeleine nutella

Voici donc les petites madeleines au nutella, une recette adaptée d’après celle-ci.
J’ai gardé le demi-pot de nutella, mais ai ajouté de la farine. Les 25 cuillières de farine (au lieu de dix) ne seront vraiment pas de trop. Un peu de levure pour assurer la légèreté et un peu de lait de soja pour une pâte très souple. Vous gardez deux oeufs, un peu de sel et vous ajoutez n’importe quoi de bon que vous voulez retrouver aux coeurs des madeleines: des pistaches pour la couleur, des morceaux de chocolat pour les inassouvissables, ou des ‘peanut butter chips’, que j’aurais bien aimé y mettre mais je n’ai aucune idée où en trouver à Paris.
A peine 10 minutes au four et la sucro-sucrée madeleine est là!
Bonne dégustation! ;)


9 mois

Fontainebleau

Salut les gars. Je sais que vous êtes là même si vous donnez rarement signe. Vous devez être des timides, comme moi, jadis. Vous vous souvenez? Il y a 9 mois je suis arrivée en France et j’étais au seuil d’un grand projet professionnel. Je voulais devenir life coach, un LC comme on dit dans les séries télévisées, vous connaissez? Je l’étais déjà, sur le papier, mais je n’en avais pas la confiance, en fait la pratique nécessaire. Depuis j’ai bossé comme doivent bosser des bourreaux du travail, le matin, à midi, le soir, avant de se coucher. J’en suis arrivé au point où mon corps avait dit stop et j’ai perdu la voix pour une semaine. D’accord, j’ai compris la leçon.
Aujourd’hui je fais la fête. Au bout de mes 9 mois intenses, je suis celle que je voulais être. Je travaille avec les gens, je les vois s’épanouir, aller en avant, faire face à leurs points faibles, agir, peler les couches de leur vieux ‘moi’ qui ne leur servent plus, ils voient plus clair dans leurs vies et ils agissent pour prendre le contrôle.
C’est pour cela que vous pourrez me voir plus souvent qu’ici, ces jours-ci.
Mais ne craignez rien, je saurai quand même sautiller d’un blog à l’autre comme une bonne vieille pie bavarde.


Quais de la Seine

minuit
sur un banc du Pont Neuf
une feuille nous rejoint

sous les étales des bouquinistes
plein de feuilles
jaunes

rafale du vent
les feuilles 
à nouveau dans les branches


Du haut de ma tour

De ma fenêtre je vois la Tour Montparnasse. C’est le soir, les carrés oranges se multiplient dans cet unique gratte-ciel du quartier. Au loin je vois le Sacré-Coeur. J’ai de la chance aujourd’hui; les derniers jours il était tout le temps dans le brouillard.
Je vis à Paris, je fais des cookies, je travaille, j’attends que mon homme revienne de son cours de théâtre. Je regarde de ma fenêtre, j’écris des haïkus, je réfléchie à ma vie. Je suis ici pour réaliser le rêve de l’étudiant modèle de la langue et de la littérature française. Oh-là-là. Quelle noblesse dans l’expression. On se met tout de suite à rêver quand on l’entend, et puis, quand l’occasion se présente, on saute dans le premier train et hop, on vient à Paris, pour regarder soi-même, de ses propres yeux, le rêve en face.
L’autre jour, nous en avons longuement discuté avec mon homme, dans un bistro parisien, un verre de vin blanc à la porté de la main, (savourant le cliché parisien parfait!).
Je me suis rendu compte que ce que je voulais trouver ici, c’est le monde qui n’existe pas. Le Paris que je suis venue chercher, c’est le Paris de Modiano, le Paris de Jean d’Ormesson, le Paris de Madeleine Chapsal que j’ai lu au lycée pour épaissir mon vocabulaire, le Paris de Daniel Pennac, le Paris de tous les auteurs que j’ai lu surtout au début de mes études et que je dévorais sans modération; le Paris de Bernard Pivot dans le Bouillon de Culture que je suivais sur TV5.
Les monuments, l’histoire, la culture, le décollage professionnel, tout cela est très bien, mais moi ce qui me poussait pour venir ici, la force de l’attraction, c’était le Paris littéraire.
Quand je marche sur les pavés de Paris, je suis toujours à la recherche d’une brèche par laquelle je pourrais m’échapper et rejoindre les histoires qui me nourrissaient jadis. Mais il faut faire face à la réalité: je ne les retrouverai jamais. Le Paris que je cherche m’est aussi inaccessible d’ici que d’ailleurs. Ou si je regarde le verre mi-plein, il m’est aussi accessible d’ailleurs que d’ici. Je peux le joindre de partout. Même de cette vielle ferme qu’on va probablement acheter un jour pour y élever des chèvres, faire de la méditation et peindre des tonnes d’aquarelles!
La vraie vie commence.


Et si c’était vrai…

Ce soir là le Panthéon m’a coupé le souffle. Pour la première fois je me suis vraiment rendue compte de sa dimension antique. Je le regardais et je n’étais plus à deux pas du restaurant américain où nous avons consommé un brownie et un milk shake. J’étais en Grèce. La pleine lune, petite, haut dans le ciel, lui colorait une partie de la coupole en bleu, là, où les lampadaires avec leur lumière sépia n’arrivaient plus à atteindre. Cette lumière froide, crue, une lumière d’une nuit d’hiver devenait dans mon imagination une lumière bleue d’une nuit de canicule et me transportait loin de Paris.
Pendant quelques instants, je me voyais en Grèce, à l’Acropole, que depuis que j’ai lu, petite, les livres sur l’art antique, et dès la première fois que j’ai entendu parler de la réincarnation, je considérais comme un lieu où j’ai jadis sûrement vécu. Avec l’âge, je n’en suis plus tellement sûre, mais l’émotion est toujours là.


Starbucks et la Sainte Lucie de Syracuse

Je pense à Syracuse, la petite ville sicilienne, dont j’ai appris l’existence par l’intermédiaire de la Sainte Lucie, qui s’appelle aussi Lucie de Syracuse. Moi aussi, je m’appelle Lucie. Un jour, j’étais sans doute encore un enfant, j’ai appris qu’il y existait une sainte à qui je pouvais m’adresser, et si la chance était de mon côté, mes prières seraient plus rapidement remarquées par elle que par d’autres, puisque nous portions le même nom. J’imaginais que la similitude des noms allait tout de suite m’attirer ses faveurs. Plus tard j’ai appris toute l’histoire. Qu’elle était et qu’elle est la patronne des aveugles, que d’après les croyances chrétiennes elle s’occupe de ceux ayant les problèmes de vue, qu’elle a fait un voeux de chasteté dès son enfance et qu’au travers d’une histoire de mariage refusé, d’orgueil vexé et de convoitise inassouvie de la part de son futur mari supposé à qui elle s’était refusée, elle est devenue une martyre. Elle avait tout pour me plaire. A 14 ans, moi aussi je faisais des voeux de chasteté pour la vie, et à 14 ans aussi ma vue s’est affaiblie. Alors quand l’occasion s’est présentée de visiter la ville de Syracuse et les reliques de la Sainte Lucie, j’ai sauté dans l’avion.

Nous faisions un voyage en Sicile avec trois amis. Une amie et deux amis, dont aucun en couple avec aucun. A Syracuse nous avons logé dans un petit hôtel charmant, où j’ai dormi sous le baldaquin avec mon amie. Le hasard voulait d’abord que nos deux amis le partagent, mais ils sont vite venu nous prier d’échanger leur chambre avec la nôtre aux lits jumeaux. On prétendait de ne pas en avoir envie, on se moquait d’eux, on se marrait à fond. Après un moment de souffrances pour les gars, nous avons cédé.
Le lendemain, j’ai mis mon réveil de bonne heure. J’ai quitté le baldaquin, et je suis partie à l’église. Il y avait personne dans les rues, sauf quelques boulangers qui étaient en train d’ouvrir leurs magasins, et sur la place principale, quelques veuves siciliennes en route vers la prière matinale dans leur église de prédilection.

Je suis entrée dans mon église à moi, la seule qui m’intéressait de toute la ville, la seule dans laquelle je pouvais rencontrer Sainte Lucie. Elle était dans une petite chapelle à droite de la porte. Il y avait des fleurs et des bougies sous les pieds de la statue et un prie-Dieu devant la clôture qui fermait cette petite chapelle latérale. Je m’agenouillais. J’ai commencé à prier. Ou plutôt, je lui ai dit tout ce qui me ferait plaisir qu’elle fasse pour moi, qu’actuellement je tâche de mon mieux de vivre une bonne vie, et que si elle me guérit là, sur le coup, je ferais tout pour lui en être reconnaissante jusqu’à la fin de mes jours; que je ne suis pas sûre si, même après un miracle, je deviendrais une avocate de la foi, ni si je me répandrais sur le miracle qui aurait eu lieu, n’ayant probablement pas assez de courage pour faire face aux sceptiques, mais je tâcherais d’être à la hauteur de ce mérite, je te le promets, Sainte Lucie.
J’ai tout déballé en une phrase et puis je me suis tue en attendant que le miracle se produise.
Rien. Les secondes passaient et j’étais aussi myope qu’avant. Alors j’ai commencé à imaginer quelle pourrait être la réponse de ma Lucie. La religion flanquée plus tard de l’ésoterisme ne m’étant pas étrangère, je n’avais aucun problème à faire souffler à la Sainte ce qu’elle pourrait dire dans une circonstance pareille. Le voilà:
“D’abord, il serait souhaitable que tu apprennes à voir à un niveau plus profond que le corporel. A regarder droit dans les yeux de la vie, à regarder droit au fond de toi, ne pas fermer les yeux sur ce qui t’angoisse, à faire face à la vie, à regarder aussi loin que tu souhaites, avec courage, pour comprendre les cause et les effets, à se projeter dans les différentes étapes de ta vie, assumer ces étapes, oser, accepter, s’accepter, et se réjouir de la chance de voir clair. Cela aussi s’appelle “voir”.
Tu sais, Lucie, la vue plus profonde, la sagesse si tu veux, et la vue au sens corporel sont étroitement liées. Si je t’enlevais tes dioptries en ce moment même, elles reviendraient dans quelques mois, ou quelques années, si tu ne travailles pas sur les couches plus profondes. Mais j’ai confiance en toi. Je suis sûre que tu y travailleras. Courage! Bises.”
Elle a fini son message comme un texto, mais bon, ce n’est pas cela qui était embêtant. J’étais déçu.
En même temps, ce que je la faisais dire ne sonnait pas faux. Je crois même que depuis j’ai entrepris quelques actions pour vivre en accord avec ce que je me suis prêchée. Toujours cette envie d’être prête pour le miracle! :)

***

Ce soir, je suis dans le Starbucks. Oh je sais, un lieu bien peu probable pour qu’un miracle s’y passe. Je l’admets. Je regarde la rue, les lignes fuyantes des immeubles parisiens, les arbres encore verts, les néons des bistros, les passants qui se promènent ou qui marchent d’un pas décidé vers des rendez-vous.
Ah, comme c’est beau de regarder. Regarder sans rien en attendre. Regarder comme méditer. Laisser passer les images, les émotions, les pensées. Avec un peu de chance, il y aura quelque chose dans ce flot qui me fera plaisir, je m’imprégnerai des choses sans forcer, j’aurai une ou deux pensées enjouées, avant de retourner dans le monde de l’action. Avant de retourner à Syracuse, un jour…


Les bruns de l’automne

Une image attrappée sur les escaliers de Montmartre, prise en mouvement, au vol, comme si j’attrapais dans ma poignée une feuille sèche magnifiquement colorée.


Père-Lachaise, Paris

Un après-midi au Père-Lachaise. Quelques pensées sérieuses entre deux rires. Un premier novembre parfait.


Un exquis cliché automnal


Paris d’une non-Parisienne

Je suis entrée dans les Tuileries du côté du Jeu de Paume et je suis restée dans la partie du jardin qui s’élève au-dessus de l’allée principale. Le soleil tapait incroyablement fort pour un mois d’octobre et il m’était difficile de lire en restant assise face à face à son incandescence. J’ai fermé les yeux, ce qui a, sans surprise, ouvert mon ouïe. C’est là que j’ai tout compris.
Le bruissement de Paris, c’est le bruissement de l’océan. Non, ce n’est pas la mer, qui peut se gonfler des fois, mais qui peut être aussi d’un plat rassurant. Paris, c’est l’océan, puissant, presque conscient de sa force, sans pitié, sans repos, sauvage, effrayant, attirante, beau.
Ca m’aide de donner une image et des mots sur ce qui me trouble. En apparentant les décibels de la Place de la Concorde à l’océan, j’ai pu me détendre; et humer l’odeur des feuilles dans l’air plus frais qui venait des arbres taillés et fort serrés derrière mon dos.

Vivre à Paris, c’est tout un apprentissage!


Sacrée Amélie Nothomb!

Je prends un carré de chocolat blanc.
Sacré Amélie. Je ne me le suis procuré qu’à cause d’elle. Elle en parle si bien que je me suis encore laissée tenter.
Je viens de lire son bouquin Ni d’Ève ni d’Adam.
J’ai dévoré ce livre. Je l’ai dévalé sans freiner comme elle a dévalé le Mont Fuji. Trop vite peut-être – pour ma part. Il faudrait que je le relise pour profiter consciemment de tous les plaisirs qu’il donne.
Jusque là, je ne savais pas Amélie tellement amoureuse des montagnes et de la neige. Mon appréciation de cette auteur s’est encore aggrandie. Si ça continue ainsi, je vais bientôt m’inscrire dans son funclub en ligne! Oh-là-là!
Amélie parle merveilleusement bien de la neige. Son récit de la neige est aussi pure que la neige est blanche. Il est japonais, et haikuesque. Je m’y retrouve, je la comprends, j’y suis.
En lisant le passage sur la montagne, je me suis souvenu de ma part de la folie rendue public, lors de ma première école de neige.
J’avais quatorze ans et jamais avant je ne suis allée à la montagne, ni fait du ski, évidemment, mais bon, même pas du ski de fond.
Je ne savais même pas si j’aimais la montagne. J’aimais la neige, il y avait au moins ça de sur.
Or, il n’y avait pas de neige en ce mois de mars dans les hauteurs basses de la montagne où nos profs nous ont réservé un chalet.
Tant pis, j’aurais pu me dire, les écoles de neige c’est connu pour être des lieus de la drague plus qu’autre chose. Mais les goujats qu’étaient mes copains de classe de 14 ans ne m’inspiraient aucune envie d’être draguée.
Un beau jour brun du mois de mars dans la basse montagne, nous sommes partie en promenade. La terre sur les sentiers humides nous collait aux chaussures, elle nous salissait les ourlets de jeans, certains se barbouillaient jusqu’aux mollets. Le ciel était bas et lourd, prêt à éclater, et il était clair, que ce qui en sortirait, ce ne serait pas de la neige.
Bref, on comptait les heures qui nous restaient pour rentrer.
Et là, je l’ai aperçu. Etalée sur le versant nord de la vallée que l’on contournait, un peu sale aux bordures mais pure à l’intérieure, gorgée de l’eau mais toujours dans son état magnifique – j’ai vu une large tâche de neige. Une dernière trace de la neige qui résistait au printemps comme les glaciers résistent encore au réchauffement climatique.
Je n’ai pas pu me retenir. J’ai commencé à courir, à dévaler la vallée, à sautiller comme un chamois, émue comme le sont sûrement ceux qui ont pu témoigner de la fonte des glaciers. Personne ne me suivait, personne ne me criait après. Ils devaient me regarder ébahis ne sachant pas trop de quoi il s’agissait. Je ne me souviens même plus ce que j’ai fait quand j’ai atteint la neige. Je suis rentrée dedans, sûrement, et je suis resté les pieds dedans pendant quelques moments pour bien ressentir l’humidité froide qui montait de ce champs de neige isolé; et puis j’ai remonté la vallée pour rejoindre le groupe. Quand je l’ai réintégré, personne n’a rien dit. C’est ce qui est le plus bizarre. Ils ne se sont même pas moqués de moi. De ces adolescents de 14 ans j’aurais attendu une toute autre réaction. C’est ce qui me trouble encore aujourd’hui. Etaient-ils tellement indifférents à mon sujet qu’ils n’ont même pas pris la peine de rigoler ? Ou par cette absence de réaction m’ont-ils donné une preuve de maturité plus grande que jamais je n’aurais imaginée de leur part?
Voilà mon mystère de la basse montagne :)


Nuit blanche

Samedi dernier à Paris il y a eu la Nuit blanche, c’est à dire les musées et les galeries étaient ouvertes toute la nuit et l’art se passait un peu partout dans les rues. A 10 heures du soir nous avons enfin vaincu la flemme colossale qui nous a terrassé jusque là à la maison, et nous avons plongé dans la nuit parisienne. Voici quelques impressions.

Guillaume Bruère, Rendre aux Egyptiens l’Obélisque, performance


Paris en octobre

De nouveau à Paris. J’ai envie de dire, là, tout de suite: Paris est le plus beau au mois d’octobre.
Des feuilles rousses, un ciel bleu, une lumière douce. Les gens dans les rues sont toujours aussi pressés qu’avant, mais je les comprends maintenant. Il fait plus frais et ils ont sûrement hâte de retrouver la chaleur de leurs foyers. Je les excuse. Je ne leur en veux plus de ne pas vivre leur été comme on vit dans les villes de sud, de lâcher prise et vivre dans la rue.
Lovés dans le siège de bus, je regarde les boulevards défiler. J’ai envie de prendre une caméra et filmer les façades sur lesquelles tremblent les ombres des platanes de plus en plus effeuillés…


Versailles chic et autres


Lèche-vitrine

Aujourd’hui j’ai mangé le meilleur falafel au monde. C’est ce qu’il était écrit au-dessus du vendeur. Je n’en suis pas tellement sûre, mais il a sûrement fait partie d’une promenade très goûteuse dans le Marais.


Dans le 6ième arr.


Cookies anti-stress, sans four, sans gluten

Récemment, j’ai eu des journées de travail de 8.30 du matin jusqu’au minuit. C’est le résultat d’un choix assumé, qui a généré jusque là plein de choses excitantes, ayant un côté éprouvant tout de même. Pour décompresser, je me suis laissée inspirer by you guys :) – et voici le premier shooting de ma création des cookies anti-stress. (Je ne parle pas de leur consommation anti-stress :), mais du processus anti-stress de la préparation.)
Sans gluten et sans four en plus!
Parce que, si je ne l’ai pas assez mentionné, je vis depuis trois mois dans un appartement sans four et ça, c’est assez tragique, si on veut faire des pâtisseries! Heureusement, on peut s’en sortir – on peut faire “cuir” ou plutôt sécher les cookies dans une poêle sur un feu doux. Le résultat n’est pas mal du tout! Bon, il faudrait que vous puissiez goûter pour en juger, mais si vous voulez bien me croire… :)

C’était enfin une journée d’été. Il fallait laisser les volets fermés pour se protéger du soleil. J’ai mis cette chanson en boucle et j’ai commencé à réinventer cette recette


July in Paris


Rive gauche


From the farmers’ market


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