Paris d’une non-Parisienne

Je suis entrée dans les Tuileries du côté du Jeu de Paume et je suis restée dans la partie du jardin qui s’élève au-dessus de l’allée principale. Le soleil tapait incroyablement fort pour un mois d’octobre et il m’était difficile de lire en restant assise face à face à son incandescence. J’ai fermé les yeux, ce qui a, sans surprise, ouvert mon ouïe. C’est là que j’ai tout compris.
Le bruissement de Paris, c’est le bruissement de l’océan. Non, ce n’est pas la mer, qui peut se gonfler des fois, mais qui peut être aussi d’un plat rassurant. Paris, c’est l’océan, puissant, presque conscient de sa force, sans pitié, sans repos, sauvage, effrayant, attirante, beau.
Ca m’aide de donner une image et des mots sur ce qui me trouble. En apparentant les décibels de la Place de la Concorde à l’océan, j’ai pu me détendre; et humer l’odeur des feuilles dans l’air plus frais qui venait des arbres taillés et fort serrés derrière mon dos.

Vivre à Paris, c’est tout un apprentissage!

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About atreewalker

It was a warm spring morning in the olive grove. The breeze was gentle, the air was fragrant, the time stood still. High grass, sprinkled with colourful small-headed flowers, was gently tickling my knees. Poppies were about to splash their intense red on the antic ruins. 'Look how beautiful it is all over', I whispered to the olive trees, 'a perfect time for a stroll.' I slipped my fingers into the open palms at the end of their branches and I took them for a walk. View all posts by atreewalker

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