Moving to Paris – step 2

Looking for the appartement without having a “CDI”

Je viens de tomber sur la page “freshly pressed” de wordpress où il y a un blog avec les photos de Luxembourg. Les commentaires d’une centaines de lecteurs vont de “what a cosy looking place” jusqu’à “this makes me want to pack-up and go”.
Je grossis les traits de notre situation instable, je pense à chaque brin d’herbe que j’y connais (licence poétique!) et je me laisse submerger par l’émotion: Je veux retourner là-bas, dans le cocon familier, pour retrouver les repères d’une ville doucement ennuyeuse.

Puis ça passe.

On va chercher une location pour 12 mois à Paris.
J’appelle les premiers proprios et j’ai droit à quelques inquiétudes concernant notre solvabilité. On s’explique, j’apprends le vocabulaire et les tactiques pour se présenter dans la meilleure lumière possible. Des fois on bute sur l’inflexibilité de la personne mais avec la pratique on gagne de l’assurance et on obtient de plus en plus d’accords pour les visites.

Le train nous emporte vers une banlieue proche, pas moche du tout, même verte. Je regarde les sureaux et les églantiers en fleurs et ce n’est que là que je me rends compte que nous sommes au mois de mai. J’ai failli oublier! Une deuxième fois aujourd’hui mon solar plexus se rétracte. Je veux aller vivre à la campagne! Ah bon. Mais ce n’est pas très en accord avec ce que je fais en ce moment!

Dans un autre train qui nous ramène d’un petit village aux confins de l’île de France à Pairs, nous récupérons nos ailes. C’est quand même une année sabbatique! C’est l’année du sabbat! On ne fait rien … ce qui ne sonne pas juste.
Dans un élan de joie je reçois une rose de la part de mon amour. Nous venons de résoudre un casse-tête. Nous allons rester encore en location de courte durée tant qu’on démarre le travail et qu’on soit bien sûrs que ça nous chante ici. On va y aller doucement.
Les pétales de la rose, que j’ai mis dans une bouteille de vin vide, s’emboîtent à merveille et la spirale qu’ils forment est enivrante. Ca fait aussi parti de sa beauté, d’être si complexe…

Advertisements

About atreewalker

It was a warm spring morning in the olive grove. The breeze was gentle, the air was fragrant, the time stood still. High grass, sprinkled with colourful small-headed flowers, was gently tickling my knees. Poppies were about to splash their intense red on the antic ruins. 'Look how beautiful it is all over', I whispered to the olive trees, 'a perfect time for a stroll.' I slipped my fingers into the open palms at the end of their branches and I took them for a walk. View all posts by atreewalker

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s

%d bloggers like this: