Digital park bench

J’ai un besoin de m‘expliquer pourquoi je fais ce qui me plaît, et pourquoi j’aime, ce que j’aime. C’est un trait bizarre de ma personnalité. Je me souviens d’une fois, où on a posé une question banale à moi et mon amie, genre: vous aimez plutôt le chocolat noir ou le chocolat au lait? Mon amie a dit: le chocolat au lait. Moi, j’ai dit: le noir, parce que … et c’était parti pour cinq minutes d’explications.

Allons-y alors:)

Je n’arrivais pas à me décider de faire du streetstyle photo, même si j’adore regarder les blogs qui en font. Je ne savais pas quelle idée mettre derrière ce concept, qui est: arrêter les étrangers et les photographier dans la rue…jusqu’au moment, où je tombe sur un vidéo avec Sartorialist (d’Intel Visual Life), où il exprime son idée du “digital park bench”, une des idées de base derrière son travail. Il dit, que poster des photos du style des rues, c’est donner au gens l’occasion de regarder les autres, parce que, en fait, on aime tous il y a beaucoup de gens qui aiment :) faire cela, être assis dans le parc, où devant un café et regarder la rue, regarder les gens, se laisser inspirer par leur style, lire dans leur façon de marcher, deviner leur vie, rêver …
Ca tient debout, tout ça! Vu ainsi, photographier les passants, qui ont du style, commence à devenir pour moi de l’ordre de la mission!! Je m’emballe! Comme toujours:)

Aujourd’hui, j’ai donc failli de faire ma première photo de rue. Je l’appelle “ma photo zéro”, une photo, qui est seulement dans ma tête, une photo, qu’il faut décrire :) L’objet de mon désir de photographe était une femme en manteau marron clair, avec une écharpe en soie en couleurs chaudes – surtout jaune et orange – plongée dans le début du décolleté, un pantalon slim beige, qui finissait au-dessus des chevilles, des chaussures genre derby, un chignon au-dessus de la nuque et les cheveux blancs. Elle avait au moins 80 ans, et je n’avais pas le courage de l’arrêter, quand elle fonçait vers le fin fond du Sefora avec un air déterminé :)

About atreewalker

It was a warm spring morning in the olive grove. The breeze was gentle, the air was fragrant, the time stood still. High grass, sprinkled with colourful small-headed flowers, was gently tickling my knees. Poppies were about to splash their intense red on the antic ruins. 'Look how beautiful it is all over', I whispered to the olive trees, 'a perfect time for a stroll.' I slipped my fingers into the open palms at the end of their branches and I took them for a walk. View all posts by atreewalker

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