Aguiche II :)

J’appelle ce gâteau (en amarante, avec une couche du chocolat noir) ziggurat, parce qu’il me rappelle cet édifice mésopotamien en terre sarde, unique en son genre en Europe, que nous avons découvert, sous le soleil de midi, au bout d’un long chemin bordé d’oléandres.
La chaleur était ravageuse et délicieuse.
A l’ombre d’un arbre, j’ai imaginé, comment c’était de naître là, il y a 4500 ans, d’être une gardienne de feu dans le temple construit au sommet de la colline, avec les journées remplies par l’attente de retour de son homme. Le ciel bleu à l’infini devenait parfois lassant par sa monotonie, mais on trouvait toujours des tâches à faire, qui redonnaient du courage pour les jours à venir. On cueillait les plantes médicinales, on chantait lors des rituels sacrés, on allait voir les ânes, et quand ils broutaient, on posait la main à l’endroit entre leurs oreillles, où le bruit résonnait, comme s’il venait d’une cave.
Un petit moment rêveur avant de sauter dans notre cinquecento :)

About atreewalker

It was a warm spring morning in the olive grove. The breeze was gentle, the air was fragrant, the time stood still. High grass, sprinkled with colourful small-headed flowers, was gently tickling my knees. Poppies were about to splash their intense red on the antic ruins. 'Look how beautiful it is all over', I whispered to the olive trees, 'a perfect time for a stroll.' I slipped my fingers into the open palms at the end of their branches and I took them for a walk. View all posts by atreewalker

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