Une baie en Sardaigne

L’eau était encore froide, alors nous avons resté en dehors de son toucher. J’ai sortie mes aquarelles et j’ai plongé dans leurs teints chauds. Plus tard, nous avons passé au moins une heure à observer les fourmis transporter un trésor de miettes vers leur coffre-fort souterrain.

Les trois enfants d’un jeune couple enlacé se couraient après avec de longs bâtons en mains. Ca a duré jusqu’à ce que le père n’invente le jeu du lancer de cailloux. Bientôt, je voyais les garçons traverser la baie avec des pierres aussi grandes que leurs petits torses.
Notre faim n’était pas encore trop insistante et grâce à une pomme nous avons pu profiter du silence, qui a succédé au départ de petits sauvages.

Malgré une faim inassouvie des images paradisiaques, nous n’étions jamais tristes de quitter la plage le soir, parce que cela signifiait d’enfourcher le scooter, de mettre des casques et d’emprunter des identités italiennes: avoir les cœurs légers, la parole facile et bruyante, et l’optimisme des jours au ciel bleu à l’infini.

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About atreewalker

It was a warm spring morning in the olive grove. The breeze was gentle, the air was fragrant, the time stood still. High grass, sprinkled with colourful small-headed flowers, was gently tickling my knees. Poppies were about to splash their intense red on the antic ruins. 'Look how beautiful it is all over', I whispered to the olive trees, 'a perfect time for a stroll.' I slipped my fingers into the open palms at the end of their branches and I took them for a walk. View all posts by atreewalker

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