Trou de fer

Après plusieurs heures de marche dans la jungle, ce n’est plus drôle. Il y a de plus en plus de boue, on glisse, j’ai peur de finir au fond d’un marécage. J’attends qu’un gorille surgisse, d’un moment à l’autre, pour nous divertir, qu’un cobra croise notre chemin ou, au moins, des perroquets bavards frôlent nos cheveux. Rien. Nous sommes sur une île à sécurité maximale, à part le poisson pierre et les requins derrière la barrière de corail, on ne trouve rien de venimeux ni dangereux, ni bavards, dans la faune réunionnaise.

Au fond de la jungle se trouve la fierté nationale: Trou de fer, un gouffre de 300 mètres avec de nombreuses chutes d’eau qui s’y rejoignent. Voici la vue depuis l’unique point de vue pédestre. Pas mal.

Et voici la vue depuis l’hélicoptère. Encore mieux, n’est-ce pas ?

Mais cette fois-ci nous n’avons pas aggravé le cas difficile de notre empreinte carbonique. Nous n’avons pas fait le survol. Soyons loués :)

About atreewalker

It was a warm spring morning in the olive grove. The breeze was gentle, the air was fragrant, the time stood still. High grass, sprinkled with colourful small-headed flowers, was gently tickling my knees. Poppies were about to splash their intense red on the antic ruins. 'Look how beautiful it is all over', I whispered to the olive trees, 'a perfect time for a stroll.' I slipped my fingers into the open palms at the end of their branches and I took them for a walk. View all posts by atreewalker

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