Divérgences culturelles…mineures

Ben non, je ne me suis pas lavé les cheveux pendant neuf jours. Le matin il faisait encore trop froid pour qu’elles sèchent au soleil et le soir il faisait déjà trop froid. Heureusement, l’air des montagnes doit agir d’une façon bienfaisante sur le corps pour qu’il ne fasse pas trop de honte dans les situations extrêmes, en mon cas sûrement… bien sûr :)
Par contre je prenais mes douches. Et comment! Même des douches à effets spéciaux. Une fois, dans un lodge à 3800 mètres d’altitude il y avait dans la salle de bain un récipient de gaz que l’on devait manipuler, l’ouvrir plus précisément :)) pour que l’eau devienne chaude. Malheureusement le processus était accompagné de petites explosions intermittentes qui étaient assez déconcertentes, et qui ont été à l’origine de la douche la plus rapide de ma vie.
Pourtant ce n’était pas la top douche aventureuse de ce voyage. Celle là je l’ai pris à Delhi. Ce soir là je me suis enfermée à clé dans la salle de bain. Va savoir pourqoi ?! J’étais contente de pouvoir enfin prendre une douche “brûlante” même si ce n’était plus nécessaire avec les nuits chaudes de Delhi. A un moment j’ai senti dans l’air une petite odeur du crâmé. J’ai regardé en haut et, surprise surprise, j’ai vu une toute petite flamme.. J’ai paniqué. Je ne savais plus si c’était la vapeur ou la fumée qui m’êmpechait de se refléter dans le mirroir. Allez vous sortir d’une salle de bain cadenassée par un méchanisme indien dans une situation pareille !
L’hôtel nous a promis de réparer tout ça le soir même. Nous avons changé d’hôtel le lendemain matin. Lorsqu’il fallait mettre une signature de départ dans le livre des hôtes, j’ai rayé avec un grand plaisir et un grand geste l’année de plus qu’ils m’ont compté à partir de ma date d’anniversaire qu’il fallait rendre public le jour de notre arrivée. Rien ne fonctionnait ici mais tout était bien inscrit dans les livres chez ces plus grands bureaucrates du monde.

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About atreewalker

It was a warm spring morning in the olive grove. The breeze was gentle, the air was fragrant, the time stood still. High grass, sprinkled with colourful small-headed flowers, was gently tickling my knees. Poppies were about to splash their intense red on the antic ruins. 'Look how beautiful it is all over', I whispered to the olive trees, 'a perfect time for a stroll.' I slipped my fingers into the open palms at the end of their branches and I took them for a walk. View all posts by atreewalker

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